Etant « montée » à
Paris dès 1913, sa vie est très mondaine et point du tout bohème. Très
indépendante, extrêmement séduisante, vivant seule, on la qualifie d’artiste
caméléon. Elle peint des natures mortes, des scènes d’intérieurs et des femmes
aux positions suggestives… Ce sont ses nus qui la distingueront, audacieux,
très sensuels. En 1919 elle peignit Colette, nue.Celle-ci écrivit un texte sur
Emilie, deux ans plus tard.
EMILIE CHARMY, UNE DESTINÉE DE PEINTRE
du 12 octobre 2008 au 15 février 2009 au Musée Paul Dini à Villefranche sur
Saône.
Commentaires